Le TGV va encore booster l’immobilier à Bordeaux

Le premier Ouïgo entrera en gare Saint-Jean le 2 juillet à 10 h 56

Le premier Ouïgo entrera en gare Saint-Jean le dimanche 2 juillet à 10 h 56

Le 2 juillet, grâce au TGV, Bordeaux sera réellement à deux heures de train de Paris. Les prix de l’immobilier risquent fort de flamber, sous la pression de la demande.

C’est l’événement de l’été dans le département. Dès le 2 juillet, Paris ne sera plus qu’à deux heures de Bordeaux – deux heures et quatre minutes, pour être très précis – grâce à l’entrée en service du tronçon de ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux, dont les travaux se sont achevés fin 2016 et qui a été inauguré par l’ancien président François Hollande l’hiver dernier. Cette nouveauté, c’est ce vers quoi Bordeaux et la Métropole sont tendus depuis des années. C’est dans cette perspective que le pharaonique projet Euratlantique a été lancé sur tout le secteur sud de Bordeaux, incluant Bègles et Floirac, et que la gare Saint-Jean a été entièrement rénovée et agrandie. Tout ceci entrant dans un objectif encore plus vaste d’une métropole à un million d’habitants à l’horizon 2030, taille critique pour pouvoir rivaliser, en matière d’attractivité, avec les autres grandes métropoles européennes.

Ce basculement dans une autre dimension va forcément entrainer des bouleversements sur la vie bordelaise. A deux heures de la capitale, avec le développement croissant du télétravail, nombreux seront ceux qui n’hésiteront pas à franchir le pas pour venir s’installer à Bordeaux, tout un maintenant un contact professionnel avec un cœur de capitale accessible si rapidement par le TGV, ou plutôt Ouïgo, sa toute nouvelle dénomination commerciale, qui ne fait d’ailleurs pas l’unanimité.

Pour l’immobilier bordelais, ce changement majeur ne peut être que bénéfique. Autour de la gare, dans le quartier Belcier, les immeubles neufs de logements et de bureaux ont poussé comme des champignons. Et ce n’est pas terminé, puisqu’on est en train de négocier le départ de la plupart des discothèques et autres boîtes de nuit du quai de Paludate pour laisser la place aux grues et aux bulldozers. Ajoutée à cela une attractivité bordelais qui ne faiblit pas – les fameux « classements » du bien vivre en France, jusqu’à celui du guide Lonely Planet qui a fait de Bordeaux LA ville au monde à découvrir en 2017 –, on comprend vite que les propriétaires bordelais sont et seront des gens plutôt heureux.

La valeur de leurs biens ne cesse d’augmenter (+ 4 % en moyenne sur l’an dernier, jusqu’à 10 % dans les quartiers les plus recherchés). Mais attention à une véritable explosion des prix, qui rendrait la ville, sinon inaccessible, du moins plus compliquée pour les investisseurs ou tout simplement ceux qui souhaiteraient s’y installer pour bénéficier de l’effet TGV… et qui n’auraient pas la chance de revendre un bien parisien. Aux bassins à flot, où, avouons-le, toutes les nouvelles constructions ne sont pas forcément des réussites esthétiques, un appartement à 4.500 euros du mètre carré est devenu monnaie courante. Tout le monde ne peut évidemment pas se l’offrir. Et la perspective d’adjoindre au quartier un port de plaisance fort d’environ trois cents anneaux ne fera certes pas baisser les prix, que l’on souhaite vivre à Bordeaux ou y posséder un simple pied-à-terre.

L’immobilier d’entreprise suit également cette tendance, avec une inflation des mètres carrés et des budgets. En 2016, on a investi 400 millions d’euros répartis sur cent trente-sept opérations, soit plus du double de l’année.

En clair, les années à venir risquent fort de voir une demande exploser sur l’immobilier bordelais, en ville ou en métropole. Autant se positionner dès maintenant sur les meilleures affaires disponibles dans les agences de notre réseau, où nos experts sauront guider votre choix.

www.immobilier-medoc.com

 

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